Puissant Marc
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Poèmes

A nos infirmières

Minuit vient de sonner dans tous les quartiers
Partout les cafés, depuis longtemps déjà sont fermés,
Seul le morne silence est quelquefois troublé
Par une sirène lugubre, ou un passant attardé.

L’on pourrait croire que tout dort à Bordeaux
Pourtant en ce moment, dans les nombreux hôpitaux
Des infirmières graves et d’autres bien jeunes encore
Sans aucune défaillance veillent jusqu’à l’aurore

Aux chevet des blessés, comme des mères de familles
Les épaules couvertes, d’une simple mentile,
Elles font par leurs paroles oublier la souffrance
Et donnent dans les cœurs, une nouvelle espérance.

Sur leurs gracieux visages, elles cachent avec honneur
Les fatigues implacables de leurs durs labeurs.
Et l’on peut lire au bord de leurs grands yeux
Qu’elles cherchent à faire de mieux en mieux.

De leurs doigts agiles, dans les moments de repos,
[...]
Elle sont d’une nature des plus aimables
Sous leurs blancs costumes, bat un cœur de reine
Et leurs noms sans mystère est [Katia et Madeleine]

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